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///   Pourquoi le Beirut Digital District au Liban se classe 2ème pôle technologique derrière Dubaï ?

par Juli Choquet le
Lancé en 2013 sous l'initiative de Fadi Biziri fondateur de B&Y Venture Partners et avec l'aide de la banque du Liban, ce Hub technologique pourrait bien faire parler de lui dans les annnées qui suivent. Focus

Vue du Beirut Digital District par drône.

La banque du Liban: Un booster d'activité?

Grâce à une aide de 600 millions de dollars échelonnée en quatre ans par la Banque du Liban, le Beirut Digital District a su attirer de jeunes entrepreuneurs Libanais. La banque s'était en effet engagé à une prise en charge de l'argent perdu en cas de faillite d'une startup à hauteur de 75%.

A celà s'ajoute une aide de 300 millions de dollars supplémentaire pour les “accélérateurs” d'incubateurs -c'est à dire ceux qui par la création de nouvelles technologies sont capables de booster l'industrie digitale du pays. A l'heure actuelle, la moitié des fonds investit par B&Y Venture Partners semblent être sécurisé d'après Fadi Biziri.

La diaspora Libanaise : un atout?

Le quartier qui porte encore les marques de la guerre civile du Liban (1975-1990) se veut novateur, jeune et branché et tente d'attirer de jeunes diplômés. Pour Fadi Biziri des obstacles de taille sont encore à surmonter en particulier dans le recrutement.

En effet la plus grande diaspora au monde compte 12 à 18 millions d'expatriés pour un pays où 4 millions seulement y résident... Dans ce contexte, l'idée est de faire revenir les “cerveaux”. Et c'est aussi le profil de ce jeune Libanais qui a lui même étudié six années au Canada avant de revenir investir Beyrouth.

L'enjeu de la formation de jeunes talents

Mais si la diaspora Libanaise connectée aux quatres coins du monde représente un véritable atout pour le Beirut Digital District, c'est surtout sur un territoire que s'organise le recrutement dans l'innovation technologique.

Mr Biziri a alors lancé un programme en trois mois -SE Factory- pour former des jeunes issus de classes sociales moins favorisés afin de les insérer dans le tissu économique local. Le but affiché est d'accueillir 10 000 talents en quinze ans.

 

Si pour Mr Biziri, il reste encore beaucoup à faire pour developper ce pôle économique, en améliorant notament l'accès à internet ou à d'autres investissements privés, il y a fort à parier que le Beirut Digital District soit au centre de l'attentions des investisseurs de la région.

Retrouvez nos vidéos sur l'actualité économique au Liban:

 

 

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