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///   Algérie/France : quelles entreprises pour quels partenariats ?

par Kheireddine Batache le
Suite et fin de notre dossier consacré au déplacement de la délégation du Mouvement des entreprises de France (MEDEF) en Algérie avec un panorama des entreprises présentes à Alger, aux cotés du patron des patrons français, Pierre Gattaz et du président du Conseil de chefs d’entreprises France-Algérie du MEDEF International, Jean-Louis Chaussade.

Poignée de main

Les relations commerciales franco-algériennes ont toujours été synonymes de gros contrats ! Des entreprises historiques comme Total ou Air France ont fait de l’Algérie un marché prioritaire dans lequel il faudrait investir massivement. A priori, cette dynamique ne fléchira pas en 2018 car pas moins de 48 entreprises, toutes tailles confondues, ont marqué leur présence lors du déplacement du MEDEF, outre Méditerranée. En ligne de mire : des secteurs à forte valeur ajoutée comme le BTP, l’Energie ou les infrastructures.

En attendant de connaître dans les détails, les différents contrats qui ont été signés entre l’Algérie et la France, voici une revue des grands groupes qui ont fait le déplacement en compagnie du MEDEF :

Energie :

Engie : présent en Algérie depuis presque 60 ans, la société née de la fusion de Gaz de France et de Suez était représentée, entre autre, par son vice-président Pierre Mongin et son directeur Afrique Bruno Bensasson.

Total : partenaire historique de l’Algérie, le groupe d’hydrocarbures se lancera prochainement dans de nouveaux programmes d’investissement avec Sonatrach.

Infrastructures et Transport :

Alstom : Avec ses 800 employés, l’industriel du Transport Ferroviaire est un pionnier en Algérie ou il s’est installé depuis près d’un demi-siècle. Il était représenté par son directeur international, Philippe Delleur. En 2015, le groupe a inauguré une nouvelle usine pour l’assemblage de rames de traway, à Annaba.

Poma : spécialiste du transport par câble, le groupe a créé en 2014 sa filiale locale (Etac) pour le développement du transport par câble en Algérie.

Renault Trucks : pour négocier ses futurs investissements, la filiale spécialisée dans les véhicules industriels du géant de l’automobile était représenté par son président Bruno Blin, et son directeur industriel Marc André Charbonnier.

Industrie :

Airbus Helicopters Defense and Space : Sans réel investissement réalisé jusqu’à maintenant en Algérie, le numéro un mondial des hélicoptères civils était représenté par son directeurs des ventes Afrique Gérard Franchini et son responsable commercial Maghreb Alain Schwall.

Dassault Aviation : si le marché de la défense en Algérie reste largement dominé par les russes et plus récemment par les allemand, l’avionneur français ne désespère pas d’arracher des parts de marché et de faire son introduction au pays. Il était représenté par son responsable des vents Afrique Olivier Zuber.

Colas Rail : Avec 3 contrats remportés depuis 2013 dans le cadre du développement du métro d’Alger. La filiale du géant du BTP Colas était représentée par son directeur zone Moyen-Orient Afrique du nord (MENA) Andrezej Popielski

Thales : Disposant déjà d’un bureau à Alger, l’expert de l’industrie aérospatiale entend accroître son développement au niveau local en cherchant de nouveaux partenariats. En 2016, L'Entreprise du Métro d'Alger avait retenu Thales pour réaliser l'interopérabilité entre le métro et le tramway d'Alger.

Pour en savoir plus, découvrez nos vidéos sur l’actualité économique en Algérie :

 

 

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    Djamel Ait Amrane - 03/04/2018 à 18h55
    La France ne peut pas rester voir le train des affaires en Algérie passer. Par MEDEF interposé, la France commence a voir sérieusement du coté de l'Algérie où il est temps d'affronter les difficultés d'ordre administrative et humaines (séquelles du socialisme), comme le font d'autres nations Européennes (Espagne,Italie,Allemagne) dont les investisseurs sont plus patients et persévérants, n'en parlons pas des asiatiques, a leur tête, la Chine. Pourtant, la France a tout a gagner, de par l'histoire, la langue, la proximité et surtout l’élément humain, diaspora (immigrés et bi- nationaux) constituent un fabuleux capital ayant les pieds sur les deux rives. C'est un vrai partenariat gagnant gagnant qui se profile a l’horizon.
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    Djamel Ait Amrane - 20/02/2018 à 10h05
    La France ne peut pas rester voir le train des affaires en Algérie passer. Par MEDEF interposé, la France commence a voir sérieusement du coté de l'Algérie où il est temps d'affronter les difficultés d'ordre administrative et humaines (séquelles du socialisme), comme le font d'autres nations Européennes (Espagne,Italie,Allemagne) dont les investisseurs sont plus patients et persévérants, n'en parlons pas des asiatiques, a leur tête, la Chine. Pourtant, la France a tout a gagner, de par l'histoire, la langue, la proximité et surtout l’élément humain, diaspora (immigrés et bi- nationaux) constituent un fabuleux capital ayant les pieds sur les deux rives. C'est un vrai partenariat gagnant qui se profile a l’horizon.