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///   Agriculture : Comment contribuer grâce à la qualité au développement des territoires dans le bassin méditerranéen ?

par Fiona Urbain le
L'Association internationale « Echanges méditerranéens pour l'eau, la forêt, l'énergie et le développement durable des territoires » (AEM) et l'UMR MOISA ont organisé un colloque sur le thème des « Signes de qualité des produits de terroir et développement des territoires dans le bassin méditerranéen » au CIHEAM-IAM de Montpellier. Reportage.

 

Ce colloque organisé en collaboration avec le séminaire transversal "Systèmes Alimentaires en Méditerranée (SAM)" de l'UMR MOISA » s’est tenu les 12 et 13 novembre au CIHEAM-IAM de Montpellier avec la participation des étudiants de son master " Chaines de valeur et agro-logistique ".

Le thème retenu était : « Signes de qualité et produits de terroir en Méditerranée ». Les présentations et tables-rondes ont été assurées par des intervenants venus d’Algérie, France, Maroc, Tunisie et Turquie.

« Il y a un vrai combat à l’échelle de la planète, entre des modèles industrialisés dans la production agricole, comme dans la transformation et des modèles territorialisés, entre ceux qui produisent des molécules et ceux qui disent que l’alimentation, c'est plus que des molécules » explique Yves Le Bars, Président de l'association AEM (Échanges Méditerranéens pour l'eau, la forêt et de développement durable des territoires).

« Les signes de qualité que sont les Appellations d'Origine Protégée (AOP), indications géographiques (IG) ou toute forme de label sont un outil formidable. 70% des labellisations européennes viennent de pays méditerranéens a expliqué Yavuz Tekelioglu, Professeur et chercheur.

 colloque signes de qualité

Pour quels bénéfices ?

Selon Yves Le Bars, les bénéfices sont : « nutritionnels, car ce n’est pas de la junkfood, sociaux car cela améliore le revenu des producteurs et crée plus d’emplois, environnementaux car les labels vont de pair avec des pratiques culturales qui protègent les sols et enfin touristiques ».

Pour Omar Bessaoud, membre de l'Académie d’Agriculture :

« Pour le cas de l’Afrique du Nord, les femmes sont aujourd’hui très présentes dans la valorisation de ces produits. Elles maîtrisent les préparations traditionnelles, elles sont les véritables gardiennes de ces patrimoines, elles maitrisent tous ces savoirs et les transmettent. »

Quant aux étudiants participant au colloque, ce sont les enjeux de santé et de protection de l’environnement qui ont retenu l’attention : 

« On a affaire à des consommateurs qui ne pensent plus à subvenir à leurs besoins nutritionnels. On s’intéresse plutôt à la qualité des produits d’où l’importance de la thématique de ce colloque. On essaie d’exploiter au mieux les ressources pour penser aux générations futures. »

 

 

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