Le Maroc est le leader de la connectivité maritime en Afrique
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Ecomnews Med Redaction
lundi 6 novembre 2017 Dernière mise à jour le Lundi 6 Novembre 2017 à 17:14

Le Maroc maintient sa place de leader régional en matière de connectivité maritime selon le dernier rapport publié par la CNUCED (Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement).

Le Maroc, champion continental de la connectivité maritime

Le Maroc conforte sa place de leader régional en matière de connectivité maritime devant l’Egypte et l’Afrique du Sud grâce notamment au Port de Tanger Med, à sa position stratégique sur le versant du détroit de Gibraltar, à la réforme du secteur portuaire et à la libéralisation des échanges maritimes. C’est ce que l’on peut lire sur l’étude spécialisée de l’ONU publiée jeudi dernier. La synthèse d’Ecomnews Med !

Le Maroc gagne des points grâce au complexe Tanger Med

Le Maroc a vu son indice de connectivité maritime s’améliorer substantiellement, tiré par le développement de l’activité de transbordement depuis et vers le hub Tanger Med. C’est en tout ce qu’explique un rapport onusien publié en 2017.

« Les plus grands porte-conteneurs, d’une capacité maximale de 18 506 équivalent vingt pieds (EVP), déployés entre l’Europe et l’Asie de l’Est, font également escale dans des ports de l’Asie du Sud et du Sud-Est ainsi qu’en Afrique du Nord, particulièrement au Maroc », relève le rapport.

L’indice de connectivité du Royaume est évalué par la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED) à 67 points sur une échelle de 100, contre 59,9 un an auparavant. En Afrique, le Maroc fait mieux que l’Egypte (54,6) et l’Afrique du Sud (37,4), respectivement 2e et 3e sur le continent.

A noter que cinq critères entrent en jeu afin de déterminer la connectivité maritime d’un pays : le nombre de navires maritimes navigant depuis et vers les ports, le nombre de services maritimes, la capacité de porte-conteneurs dédiés au transport combiné, le nombre de compagnies assurant d’une manière régulière des services maritimes et la taille du plus grand navire.

La faible connectivité maritime compromet l’accès des petites économies aux marchés mondiaux

Pour le reste du monde, le dernier rapport 2017 de la CNUCED met en exergue les difficultés rencontrées par les petits Etats insulaires et de nombreux pays en voie de développement pour accéder aux marchés mondiaux.

Ces pays ont un indice de connectivité très bas et font face à des frais de transport plus élevés « en raison de liaisons de transport maritimes moins nombreuses, moins fréquentes et moins fiables ». Pour améliorer leur connectivité, une réforme et modernisation des infrastructures et procédures d’import et d’export maritimes s’avère indispensable pour que leurs services portuaires remplissent les fonctions pour lesquelles ils ont été conçus.

Pour en savoir plus, découvrez nos vidéos sur l’actualité économique au Maroc :

 

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